Vendredi 17 juin 2005 5 17 /06 /2005 00:00
- Publié dans : Poésie / Poetry

 

All right now, picture this,
The scene is set in Paris:
You are back,
And I wear black,
Same colour as the skies.

Lots of people passing by,
But strangely no sound can be heard,
It is like watching a silent herd
Of antelopes smoothly running
on the immense openings
of a dreamt African desert.

You're glancing at my heart,
I hold your hand in mine,
We are both seated at a café,
You sipping a glass of wine,
I am drinking a café.

It is getting late, and late it is,
I have missed the last métro,
and you will not catch as it is,
Your plane to San Francisco.

 

So we drift along the empty streets,
and finally our walk meets
the doorstep of some hotel.

The key ring tingles like a bell,
Against the door knob when
You open the door
Here we are two men
Whose interlaced bodies
move slowly in the sultry
air of a summer breeze.

My heart, my soul,
Close your eyes, make a wish
Come and join me for ever in Paris.


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Vendredi 17 juin 2005 5 17 /06 /2005 00:00
- Publié dans : Poésie / Poetry
  I love you's
 
There are so many I love you's I can't make up my mind
Which one I like the most, which one to you best applies:
The good-morning I love you, when I open my eyes
And you are lying by my side with all the dreams behind.
 
The I-missed-you-so-much I love you that
Comes at the end of the day
When tired, hungry and glad
I meet you at our favorite café
To sip a glass of red wine
And unwind.
 
The take-good-care-of-yourself I love you,
whispered on the train station platform
When I would like so much to kiss you
But the looks in the eyes of others inform
Me that I should not tamper
With their homophobic temper.
 
The I-need-you I love you is most
Useful when sneezing and coughing
I feverishly declare: "this cold will cost
Me my life, I give you all my belongings"
Lovingly you hold my hand
And tell me this is not the end.
 
The excuse-me I love you, maybe the most common,
Occurs inevitably after we have fought,
I look at you, pouting lips, and say : "Come on,
My discourse did not reflect my thoughts,
But you must admit
This time you pushed the limits"
 
And finally my favorite, the I-love-you I love you,
The one said without any obvious reason
But just the clear and simple fact that I love you
This one occurs any season,
Anyhow, anywhere, anytime,
It is the most beautiful declaration,
And will not fail in time.
 
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Vendredi 17 juin 2005 5 17 /06 /2005 00:00
- Publié dans : Party !

Les Photos sont là !!!


Prochaine TGIF au mois de juillet, je compte sur vous !
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Jeudi 16 juin 2005 4 16 /06 /2005 00:00
- Publié dans : Party !

There will be sun just for us...

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Mardi 14 juin 2005 2 14 /06 /2005 00:00
- Publié dans : Party !

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Lundi 13 juin 2005 1 13 /06 /2005 00:00
- Publié dans : Party !

Here is the forecast for Thursday:

And here is the location:

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Vendredi 10 juin 2005 5 10 /06 /2005 00:00
- Publié dans : Poésie / Poetry

There is a secret,

A secret deep within

Me that I cannot

Tell about but,

Soon will show itself

Through me...

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Vendredi 10 juin 2005 5 10 /06 /2005 00:00
- Publié dans : Party !
 

 

 

 

The Next TIGF (Thank God It’s Friday) … will be a Thursday !!!

 

Je vous donne rendez-vous (I give you a rendez-vous) Thursday June 16th starting at 8 PM for a friendly aperitif on the bord of the Seine river.

 

Conditions for coming:

  1. Nice weather (I’ll keep an eye on the skies for you)
  2. A bottle of wine per couple (I will bring the tire-bouchon, the glasses and the fun-mouth (amuses-gueules)

 

Meeting place:
somewhere along the river, still secret, but I will keep you posted (La Poste)

 

Reasons for celebrating on June 16th :

16 juin 1940
Pétain président du Conseil
Philippe Pétain, 84 ans, le vainqueur de Verdun et l'un des derniers maréchaux survivants de la Grande Guerre, est nommé président du Conseil, après la démission de Paul Reynaud. La moitié de la France étant occupée par les Allemands, il demande aussitôt l'armistice et installe son gouvernement à Vichy. En juillet, l'Assemblée nationale lui donnera les pleins pouvoirs. Pétain mettra alors fin à la République et instaurera, sous la devise "Travail, Famille, Patrie", un Etat nationaliste et autoritaire, dominé par les Allemands.

16 juin 1963
La première femme dans l'espace

La soviétique Valentina Terechkova, 26 ans, est la première femme à effectuer un vol spatial. Deux ans plus tôt, son compatriote Youri Gagarine était le premier homme à quitter la Terre à bord d'une capsule Vostok. Après 48 révolutions autour de la Terre, 2 millions de kilomètres et 71 heures de vol, Valentina Terechkova atterrira le 19 juin à Karaganda, dans les steppes du Kazakhstan. En 1969, elle deviendra vice-présidente de la Fédération internationale démocratique des femmes.

16 juin 2005
des centaines de personnes trinquent au bord de Seine

Cela a commencé par un simple email et c’est devenu un fait de société. Le 16 juin 2005 au tout début du 21ème siècle alors que les guerres de religions et le terrorisme déchirent le monde, un Français, Alexis a l'idée simple et cependant révolutionnaire de réunir des amis régulièrement autour d'un verre. Ainsi se retrouvent des français, des américains, des écossais, des maltais et autres pachibouzouks. Peu à peu la paix et l'harmonie reviennent sur terre. Tout simplement délirant !!!

 

 

RSVP (Répondez s’il vous plaît)

 

Alex & Loïc

 

(PS: Feel free to invite your friends)

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Vendredi 10 juin 2005 5 10 /06 /2005 00:00
- Publié dans : Cuisine

Many asked for it... so now it is online:

Le Risotto alla Milanese du Stresa

Pour 4 personnes :

  • 300 g de riz Aroborio
  • 120g d'oignons blanc
  • 100g de beurre
  • 90g de parmesan rapé
  • 10cl de vin blanc sec
  • 10cl d'huile d'olive
  • 1 litre de bouillon de volaille
Pour servir :
  • 4c à soupe d'huile d'olive
  • 2g de filaments de safran
Préparation : 30mn

Faites chauffer le bouillon dans une grande casserole et gardez le au chaud tout au long de la préparation.
Pelez, hachez finement et faites revenir les oigons à feu doux dans une cocotte avec l'huile d'olive. Ajoutez ensuite le riz et, à la cuillère en bois, nacrez-le en l'enrobant d'huile chaude. Puis, sans cesser de remuer, versez le vin blanc. Laissez-le s'évaporer environ 3 minutes avant d'arroser d'une louche de bouillon et d'ajouter le safran.
Remuez constamment le riz, afin qu'il ne colle pas, en ajoutant au fur et à mesure du bouillon chaud. Les grains ne doivent pas être noyés, mais juste couverts. Comptez 20 mn de cuisson à partir de la première louche de bouillon.
Otez alors la cocotte du feu et ajoutez le beurre bien froid coupé en petits morceaux. Incoporez ensuite vivement le parmesan et servez aussitôt, bien chaud, avec un trait d'huile d'olive et quelques pistils de safran.

A boire avec un champagne rosé Mumm

Le Stresa, 7, rue de Chambignes, 75008 Paris

 

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Vendredi 10 juin 2005 5 10 /06 /2005 00:00
- Publié dans : Alexis

JULIUS CAESAR

 
 

de William Shakespeare
Mise en scène
Deborah Warner

 Avec,

  • Simon Russell Beale, Cassius
  • Rebecca Charles, Portia
  • Ralph Fiennes, Marc Antoine
  • Anton Lesser, Brutus
  • John Shrapnel, Jules César
 
  
Le Julius de Deborah Warner
 

On renverse un tyran pour des motifs troubles, confus et plus ou moins valides, s’ensuivent une sale guerre sans fin et un monstrueux gâchis de vies humaines... Sommes-nous en 44 avant Jésus-Christ ou en 2003 après ? Deborah Warner le dit elle-même : « L’époque se prête particulièrement bien à un retour sur Julius Caesar. Cette chronique d’un Empire aux objectifs démesurés montre frontalement les conséquences des violences perpétrées, l’individu noyé sous les retombées de décisions absurdes, et la réponse logique que le monde donnera à tout ceci. Quand devant nos yeux l’époque révèle l’actualité d’un texte, c’est passionnant. »
Dès la fin des années quatre-vingt, Deborah Warner se propulse au premier rang des metteurs en scène de stature internationale avec un Shakespeare, Titus Andronicus, mémorable et limpide, un événement si impressionnant que certains spectateurs du Pit à Londres en perdaient connaissance. Elle revient aujourd’hui au célèbre barde et à la Rome antique pour Julius Caesar, avec Ralph Fiennes, Anton Lesser et Simon Russell Beale parmi une distribution de trente comédiens et cent figurants.
Dans le vaste éventail des domaines qu’elle embrasse (depuis le théâtre classique ou les installations dans un lieu précis, jusqu’à l’opéra et aux programmes de chant), le travail de Deborah Warner se caractérise immanquablement par une lisibilité, une détermination inouïes et par une portée particulièrement riche. Elle brûle du désir de sortir le théâtre classique des préjugés contraignants, de libérer la représentation de l’anesthésiante monotonie des salles conventionnelles. C’est radicalement qu’elle perçoit et qu’elle réfléchit. Cela peut la mener à choisir une femme, Fiona Shaw, pour incarner Richard II – un point de vue riche en palpitants rebonds –, à montrer le héros de Don Giovanni tentant l’ultime blasphème de violer la statue de la Vierge Marie, ou à envoyer les gens à travers New York suivre le mystérieux jeu de piste solitaire de l’Angel Project, une aventure qui transformait la ville entière en installation géante.
Quand nous nous sommes rencontrés, les répétitions n’avaient pas encore commencé, mais clairement son singulier instinct ne demandait qu’à s’exprimer. Elle pense, par exemple, qu’après la montée dramatique de la conspiration, de l’assassinat puis des discours déchaînés prononcés lors des funérailles, Shakespeare « envoie sa pièce au front », et pas seulement littéralement : aussi dans le sens où il décide de lancer un raid sur tout un nouveau langage dramatique. Un pari de mise en scène qu’elle entend bien mener de front. « Il va sans doute nous falloir changer de langage pendant le spectacle, pour que notre expérimentation tente de suivre celle menée par Shakespeare. Le public aura peut-être le sentiment, quand il reviendra après l’entracte, de prendre un autre spectacle en route. »
Deborah Warner ne s’engage jamais dans un projet en s’embarrassant d’idées toutes faites sur l’interprétation. Pour elle, « c’est au casting que l’on commence à sentir un spectacle. » Ralph Fiennes a travaillé pour la première fois avec elle bien avant qu’il ne jouisse d’une célébrité cinématographique : il interprétait le dauphin dans sa mise en scène du Roi Jean de Shakespeare, en 1988 pour la Royal Shakespeare Company. Ces retrouvailles étaient prévues de longue date. Tous deux s’accordent à penser que Marc Antoine est bien plus que le séduisant opportuniste que l’on montre d’habitude. « Son émotion quand il pleure sur le corps inanimé de César, j’y crois, déclare la metteur en scène. Je n’imagine pas qu’il ait un plan, qu’il manigance quoi que ce soit. Après l’assassinat, il n’a que deux possibilités : prendre l’initiative ou fuir. Marc Antoine n’est pas un fuyard. Il reste, il prend la situation en main. »
Ses choix fascinent. À la tête des conspirateurs, elle a retenu Anton Lesser pour interpréter Brutus, l’intellectuel angoissé. Simon Russell Beale, lui, flamboyant érudit, sera Cassius, l’aigri, le « maigre et affamé ». Elle l’admet volontiers, certains pourront juger ses choix paradoxaux. Mais c’est sous-estimer à quel point ces merveilleux comédiens ont apprivoisé leurs contraires, et ignorer que ces deux amis proches (mais en conflit) partagent les qualités de l’autre. « Il est clair que les faire fonctionner ensemble est plus dynamique que de les séparer, dit Deborah Warner. Je trouve que chez Cassius le besoin d’être aimé est assez violent. » Selon les époques et leurs exigences, Julius Caesar a parfois été simplifié. On en a fait un acte d’accusation contre des conspirateurs progressistes trop faibles qui ratent leur coup d’état légitime contre un véritable tyran. C’était le cas par exemple quand Orson Welles monta la pièce après l’arrivée des fascistes au pouvoir dans les années trente. Deborah Warner, elle, voit d’abord la pièce comme une tragédie humaine sur le sinistre destin de trois hommes remarquables. La richesse émotionnelle de cette lecture sera sans nul doute soulignée par ce que Deborah Warner montrera du personnage circonscrit mais dévastateur de Portia, épouse de Brutus. Avec Anton Lesser dans le rôle de son mari, leur relation se révélera probablement ici comme un rapport d’attirances fortes, voire tendues, entre deux semblables. 
Julius Caesar montre le dangereux pouvoir de l’orateur sur les masses, et la vitesse terrifiante à laquelle une foule peut se transformer en meute (dans le texte, on lynche le poète Cinna parce qu’il porte le même nom qu’un des conspirateurs). Deborah Warner déploiera ici une foule conséquente de cent figurants. À Salzbourg, dans Coriolan, elle avait déjà dirigé une distribution de deux cent cinquante personnes, mais elle pense avoir plus appris sur la dynamique des masses en préparant son Angel Project à New York, quand son « interprétation » des foules de Manhattan faisait partie prenante du projet. Cela montre tout ce que nous apporte la diversité et la largeur de point de vue de Deborah Warner. Les scènes cruciales des hordes romaines sont souvent, sur scène, une épouvantable déception, soit hésitantes et clairsemées, soit denses et désordonnées. Ce Julius Caesar semble sur les bons rails pour prouver que, cette fois et avec un grand metteur en scène aux commandes, les grands rassemblements sont capables de grandes choses.

 
Paul Taylor
 
 
Photos
 
 

John Shrapnel (Julius)
Photo : Neil Libbert

 
 

Ralph Fiennes (Marc Antoine) John Shrapnel (Julius)
Photo : Neil Libbert

 
 

Ralph Fiennes (Marc Antoine)
Photo : Neil Libbert

 
 

Simon Russell Beale (Cassius)
Photo : Neil Libbert

 
 

Simon Russell Beale (Cassius) and Anton Lesser (Brutus)
Photo : Neil Libbert

 
 
 
 
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Mercredi 8 juin 2005 3 08 /06 /2005 00:00
- Publié dans : Poésie / Poetry
 

I am here and there, always present, always around,
from dawn when you hit the alarm clock, till
late at night when you lie naked in bed listening to mosquitoes
buzz about while you doze off.

In the morning I try to figure out with you
the fat grams in the cereals you eat up anyway.
I don't give you any advice when you wonder about what you are going to wear
and change your mind a dozen times.

I read the paper over your shoulder in the metro,
you look so intensely concentrated when in reality I know you are totally bored
by the stories of gangs and murders and scandals.

Don't we spend hours together in this small cubicle of yours!
Waiting for your gum to lose its flavor,
hating this job that pays our rent.

Sometimes you try to fool me out of your life,
go catch a movie and buy a big bag of popcorn,
reminds you of your childhood you say,
but guess who's grinning waiting for you at the exit?


Other times you try to trick me out of your life laughing out too loud with a bunch
of people you could not care less about.

But I am still around,
observing your petty efforts to drive me out of what has become our life together…

I am here and there, uninvited guest at your restaurant table,
when you order the wine you hope will make me go away.
Haven't you noticed how, very thoughtful, they always leave a chair in front of you?
They take away the silverware though because they know well
earthly foods are not for me, I only feed on you.

I hate it when you try to call the 'other one',
result of your efforts: hear 200 busy signals and get 5 minutes older.

We don't need anyone else, comfortably tucked on the couch,
watching commercials between tv shows.

We are made for one another; you know it, you fear it.
We are like an old couple, uncomfortable together but unable to
live apart from each other.

I am your everyday, unashamed, unfailing, and ever-changing solitude.

 
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Dimanche 22 mai 2005 7 22 /05 /2005 00:00
- Publié dans : Alexis

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Samedi 14 mai 2005 6 14 /05 /2005 00:00
- Publié dans : Vacances / Vacation
Club Med Kamarina, Sicily

May 6-13 2005
Les Photos sont là - Click here for the pictures


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Samedi 23 avril 2005 6 23 /04 /2005 00:00
- Publié dans : Movies / films
Il faut aller voir 'Crustacés et Coquillages' !!!

Valérie Bruni-Tedeschi y est totalement charmante, évanescente, bouleversante...

Un film de Ducastel & Martineau cela ne
se rate pas en général, mais leur dernier
film est vraiment à voir !!!
Les sujets abordés sont graves mais traités avec une légèreté qui loin de ne faire qu'effleurer permet de prendre conscience tout en se divertissant. Pas de leçon de morale, pas de crédo, juste des hommes (beaucoup) et une femme qui aiment, qui cherchent le bonheur.


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Samedi 2 avril 2005 6 02 /04 /2005 00:00
- Publié dans : Alexis
et voici c'est parti pour de nouvelles aventures sur Internet

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